28.02.2022
Christophe DROGUERE (AL) soutient Jean PEYRELEVADE (MoDem)
Christophe DROGUERE, candidat d'Alternative Libérale (AL) aux dernières élections législatives dans le 16ème nous propose de diffuser sa lettre aux libéraux dans laquelle il revient sur les raisons de son engagement au côté de Jean PEYRELEVADE (MoDem).
Chers amis libéraux,
Lors des élections législatives de juin 2007, j’ai défendu, aux cotés de Sabine Herold, nos idées comme candidat représentant Alternative Libérale. Malgré un contexte post-présidentiel particulier et notre faible notoriété, nous avions réunis plus de 600 électeurs sur l’arrondissement. Ce résultat, certes encourageant, ne nous permettait cependant pas d’envisager de constituer une liste pour les élections municipales.
Néanmoins, mon engagement politique dans notre arrondissement devait trouver une continuité à l’occasion des élections municipales.
Participer au débat politique, c’est aussi choisir. Souvent contre. Parfois pour.
Aujourd’hui, j’ai choisis « pour » dans une démarche constructive, en rejoignant la liste de Jean Peyrelevade.
Nous libéraux voulons une société de libertés, une démocratie véritable, une justice au service des citoyens, une prospérité partagée. Nous croyons que la liberté des individus ne s’oppose pas à la justice sociale, mais qu’au contraire elle en est le moyen.
Ce sont Ces valeurs qu’a toujours défendu Jean Peyrelevade.
Dans son essai « le capitalisme total » paru en 2005, Jean Peyrelevade défend une approche réformiste, chère aux libéraux authentiques, s’opposant aux excès du capitalisme financier. Dans une tribune, parue dans le Monde en décembre 2006 actant son soutien à François Bayrou, il écrivait : « les réformistes se sentent orphelins d’une gauche dont la posture se réduit à l’antilibéralisme…Le réformisme est plus que jamais nécessaire…L'économie de marché, l'économie de libre entreprise, est le seul modèle connu qui fabrique à l'échelle des peuples innovation, croissance et progression du pouvoir d'achat…La mondialisation n'est pas une malédiction mais une chance, à condition d'être gérée. Un Etat prospère, fort de finances publiques enfin assainies, saura investir dans la recherche, la formation et la qualification de sa main-d’œuvre, de même qu'il pourra organiser à l'intérieur de ses frontières les transferts de revenus qu'appelle la solidarité nationale. ».
Aujourd’hui, il est un des seuls économistes à condamner l’erreur de diagnostic de la majorité présidentielle qui fonde sa politique économique sur le soutien de la demande, plutôt que sur le soutien à l’innovation, la recherche et la production.
Par ailleurs, tout au long de sa carrière professionnelle et désormais politique, Jean Peyrelevade à fait preuve d’une intégrité, d’une éthique mais aussi d’une audace qui me semble grandement nécessaire aujourd’hui dans le choix de nos élus.
Face à quatre listes conservatrices (trois se réclamant de l’UMP et une socialiste), la liste portée par Jean Peyrelevade, soutenue par le MODEM, est celle qui incarne le mieux les valeurs de libertés et de responsabilités que nous défendons.
Les 9 et 16 mars prochain, votez pour la liste de Jean Peyrelevade, pour faire du 16ème, un lieu de vie pour chacun.
Bien amicalement,
Christophe DROGUERE
09:30 Publié dans Vie citoyenne | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : UMP, Modem, PS, Paris, Paris 16ème, 75016, XVI










Commentaires
En effet, JPL m'apparait comme le candidat le plus crédible pour les libéraux. J'ai voté Droguere en juin et je voterai JPL en mars.
Écrit par : Patrice | 28.02.2022
Jean Peyrelevade est en effet le candidat des libéraux. Toute sa carrière politique fût marquée par une volonté de promouvoir la liberté d'entreprendre, de soutenir l'innovation plutôt que la demande. C'est pour cela qu'on se souvient de lui comme de l'un des artisans des nationalisations : il fût directeur de cabinet de Pierre Mauroy lorsque celui-ci occupait Matignon. Quelle consatnce !
De toute façon, on doit retenir que le 16ème, c'est comme Marseille !
Écrit par : 75116addict | 28.02.2022
Jean PEYRELEVADE, un nom qui me rappelle un cout important pour le contribuable.
Mais oui, cherchez bien !
Comment, vous ne voyez pas !!
Mais je vous parle du Crédit Lyonnais qui fut a la fois deficitaire sous l'etat et vendu a ses propres contribuables
Je sais, c'est du passé.
Mais si promouvoir s'appuie sur la poche de nos concitoyens, alors, là, bravo !
Écrit par : Alain | 29.02.2022
cher Alain,
Vous faites erreur, JPeyrelevade est celui qui a sauvé le lyonnais après le désastre Haberer.
Écrit par : Patrice | 29.02.2022
Patrice
A partir du moment ou a travers mes impots (et je suis pas le seul), nous avons payé le "redressement" du lyonnais d'une part et d'autre part été invité à acheter les actions, je ne pense pas que son passage soit un sauvetage.
Sans compter des investissement outre-atlantique qui ont entrainé la condamnation de l'état français (et voia encore les contribuables)
Peut etre est-il innocent, mais a un tel niveau d'implication politique, laissez moi douter...
Écrit par : Alain | 29.02.2022
Pour rappel de l’innocence d’un homme qui a « plaider coupable »
Executive Life : Peyrelevade condamné à 500.000 dollars
M. Peyrelevade, ex-PDG du Crédit Lyonnais a choisi l'option juridique du « plaider coupable » dans l'affaire Executive Life.
Moyennant quoi, Jean Peyrelevade a été condamné par un tribunal de Los Angeles à cinq ans de mise à l'épreuve ainsi qu'à une amende de 500.000 dollars, payable de suite.
Il lui est reproché de ne pas avoir mentionné que la banque qu'il présidait alors détenait encore 5% de l'assureur californien en 1995 et 1996.
Au terme de cet accord à l'amiable, l'ancien patron de la banque au lion, 66 ans, est également interdit de séjour aux Etats-Unis pour trois ans
A l'origine de cette démission, un rebondissement dans l'affaire exécutive Live, à l'origine de poursuite engagée par la justice américaine contre plusieurs entreprises française, dont le Crédit Lyonnais.
On pensait l'affaire «Exécutive Life» presque réglée après le compromis intervenus entre le parquet fédéral et les Français.
Accord négocié par le ministère des finances, directement concerné, puisque le CDR, qui gère les anciens actif du Crédit Lyonnais, fait l'objet de poursuite.
La mise en cause personnelle de Jean Peyrelevade pourrait entraîner de nouvelles poursuites.
Et l’on peut s'interroger sur l'intérêt réel du compromis négocié avec la justice américaine, et qui va quand même coûter 500 million d'euros.
Curieuse procédure que celle qui a abouti à ce compromis entre la justice pénale américaine d'un coté, et les français de l'autre (La direction du Lyonnais, le ministère des finances gestionnaire du CDR, Altus-Finance une filiale du Crédit Lyonnais).
Un compromis qui a tout de même coûté un demi-milliard d'euros, payés principalement par le contribuable français. Dans une affaire qui, au bout du compte, n'aura pas été jugée au pénal.
Culpabilité «acceptée»
Mais le fait même de s'acquitter d'une amende auprès du parquet américain constitue pour les Français une reconnaissance de fait de leur culpabilité, ce qui est loin d'être évident.
Il faut savoir que la justice américaine, en particulier le procureur de Los Angeles n'a accepté d'entendre que les témoins à charge, et de son côté, la Réserve fédérale menaçait de suspendre la licence d'exploitation du Lyonnais aux États-Unis.
Cette culpabilité « acceptée » pourrait maintenant entraîner des poursuites des parties civiles, et coûter cette fois des milliards de dollars aux entreprises et à l'État français.
En plus de cela, ce compromis laissait déjà de coté l'homme d'affaire français François Pinault, qui risque lui aussi de lourdes peines aux États-Unis.
Et aujourd'hui, Jean Peyrelevade, patron démissionnaire du Lyonnais, est de nouveau en ligne de mire de la justice américaine.
Autant dire que rien n'est réglé.
Ce qui conforte l'idée défendue par certains protagonistes selon laquelle il faut aller au bout de ce procès, juger l'affaire au fond, sans se laisser impressionner par les pratiques très contestables de la justice pénale américaine.
Écrit par : Al (Alain) | 01.03.2022
Le MoDem tente de se refaire une santé après les désillusions de lz présidentielle et l'echec des législatives.
Je n'avais plus depuis longtemps le moindre doute pour qui voter à droite, force est de constater que finalement le PS et leMoDem ne feront bientôt plus qu'un !
Il suffit de regarder aujourd'hui Mme Marielle de Sarnez qui a repris les habit de M. Bayrou, reprenant a son compte le "Twist again" du "ni- ni" de la présidentielle et réclamer les habits de ceux qui n'ont pas assez de conviction pour rejeter un candidat ou l'autre.
t
lle se voit dans le rôle du gendarme de Guignol, prétendant déparatger le bon et le méchant.
Mais le masque est tombé depuis maintenant plusieurs jours, ses déclarations officielles étant " je préfere B. Delanoë en Maire de Paris".
Aujourd'hui, le duel se résume dans le XVIème entre "Droite- Gauche", et à droite entre baronnie et "nouveau souffle".
D'ailleurs, qu'un nouveau souffle se lève à l'ouest, n'est ce pas finalement un bien, les vents dominant venant de l'ouest et non de l'est (sauf erreur de ma part, n'étant pas métérologue mais plus banquier).
Écrit par : Alain | 06.03.2022
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